Un article plus joyeux... Pour un blog plus joyeux...

Un article plus joyeux... Pour un blog plus joyeux...
Un sourire



Des regards
Des émotions



Du bonheur...



Merci pour ces changements
Merci pour ces rires
Merci pour cette tendresse
Merci pour ces surprises
Merci de m'avoir donné une nouvelle force...

Merci mon "ptit" Ange...


Miss Mag

# Posté le mardi 22 septembre 2009 15:00

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 09:03

Texte croustillant n°1...

Texte croustillant n°1...
La Ruelle sombre



..........C'était une nuit de printemps. Les jours commencent à se rallonger et déjà, la chaleur se fait sentir. Ils rentraient tous deux d'une soirée, aux petites heures qui débutent cette nouvelle journée. La Lune est inexistante mais les milliers d'étoiles la remplacent, donnant un éclat tout aussi somptueux. Le jeune couple marche dans la rue, seuls, mains dans la main. Le bruit répétitif des bottes de la jeune femme résonnent. Elle commence alors à commenter la soirée mais n'obtient pas de réponse. Il est perdu dans ses pensées, le regard dans le vide. Quelques nuages surviennent et de fine gouttes s'écoulent le long des habitations aux alentour. Ils pénètrent dans une ruelle sombre, avec la même allure. Soudain, l'orage se fait entendre et la pluie devient de plus en plus violente. Elle a les cheveux trempés mais ne dit pas un mot devant le mutisme de son homme. Puis, brusquement, il s'arrête. Si bien que, toujours en ayant sa main prisonnière de la sienne, elle est retenue dans sa marche active. Ils se retrouvent face à face et s'observent dans le plus profond de leurs yeux. Yeux que la jeune femme a du mal à laisser ouverts tellement l'eau qui s'abat sur elle, la gêne. Elle baisse alors la tête mais son geste est stoppé par la main de l'homme qui lui relève le menton.

.......... Un premier éclair surgit dans le ciel, devenu noir.
Av
ec ce même regard perçant, il lui hôte délicatement une mèche, égarée sur son visage et la dépose, avec une douceur extrême, derrière son oreille. Il pose ensuite sa main entre le cou et la joue de sa partenaire. Elle frisonne, elle adore ça. Un simple geste, un simple contact, une simple caresse... Un baiser dès plus tendre lui aussi, vient achever cet instant magique entre les deux amants...
... C'est alors que, sauvagement, il la plaque contre un mur de cette ruelle sombre. Elle est surprise et pourtant, son comportement ardent ne le laissait croire en rien.

.......... Un deuxième éclair déchire les nuages sombres.
L
eur étreinte charnelle s'amplifie et les baisers se font de plus en plus sauvages. Tout en collant davantage son corps à celui de celle qu'il aime, l'homme descend sa main le long de ses hanches, avant de l'agripper par les fesses. Il abandonne la bouche de la jeune femme pour s'occuper de son cou et du haut de sa poitrine. De sa main valide, il déchire le chemisier, laissant découvrir un soutien-gorge sensuel. Les gouttes de pluie se réunissent au centre de ses seins et coulent, tout en passant par le nombril avant de finir dans le plus profond de son intimité.

..........Un troisième éclair illumine la ruelle sombre.
Elle le caresse dans le dos, se dirige vers le ventre et fini légèrement plus bas... ils se regardent encore une fois. Elle enlève sa main et une longue seconde après, il l'agrippe par la cuisse et lui relève sa jupe.
T
out en lui faisant l'amour et en mélangeant leurs lèvres et leurs langues, les deux corps sentent la pluie s'abattre sur eux. Leurs cheveux sont trempés, et pourtant, le froid dont ils devraient s'inquiéter ne les touche même pas. La chaleur qu'ils ressentent est deux fois plus supérieure à l'eau émanant de cet orage impressionnant.
Sous cette passion des plus charnelles, il balance son bassin de plus en plus vite et l'effet se fait ressentir des deux côtés. La jeune femme sent son intimité défaillir et ses soupirs l'explicitent. Encore un mouvement, un seul, un...

.......... Un quatrième éclair foudroie la terre, quelque part, au loin...
... et pourtant, elle a l'impression que c'est son corps et son c½ur que l'on vient de frapper.


L'orgasme est atteint...


La pluie a ces de tomber.


..........En cette nuit de printemps l'orage a rég pendant de longues heures, deux corps se sont unis, deux âmes se sont trouvés, deux c½urs se sont aimés. Un lange de douces caresses, de sensualité, et de mouvements sauvages ont é psents dans cet acte charnel, sexuel, émotionnel...


Miss Mag

# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:09

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 17:23

o O Moi O o

o O Moi O o
Photo prise par Mohamed au cours d'une journée remplie en délires à Paris.




Miss Mag

# Posté le jeudi 19 juin 2008 11:50

Modifié le mardi 22 septembre 2009 17:05

Texte croustillant n°2...

Texte croustillant n°2...
L'Italie
(1~Les Toilettes)

.......... La température de cette soirée d'été était assez chaude. Ils étaient tous deux en voyage dans un des pays les plus romantiques du monde : l'Italie. Ils ne se connaissaient pas, ne s'étaient jamais vus. Ils n'étaient même pas venus ensemble, mais les coïncidences font qu'ils sont arrivés le même jour, dans la même ville. En visitant les musées et les églises, ils se croisent souvent, sans se remarquer. Aucun regard, aucun geste, aucune approche. Et pourtant, un soir, ce soir, tout bascule...

..........Dans un restaurant (italien bien sûr), il est là, entouré de ses amis. Il nourri l'ambiance par ses plaisanteries. L'attention lui est entièrement accordée. Il se sent bien, fier, puissant. Beaucoup de femmes le regardent. Il a le choix. Lorsque, soudain, alors qu'il commence une nouvelle histoire, tout scroule. Il n'entend plus aucun son. Il ne se préoccupe plus de son image de comique ducteur. Son sourire redescend. La raison ? Une apparition...

..........Elle pousse la porte du restaurant mais elle regarde derrière elle. Au fur et à mesure que les secondes s'écoulent, elle détourne le visage, faisait voler ses longs cheveux bruns. Elle a un sourire à tomber. Des yeux scintillants. Des joues légèrement pourprées. Elle porte une robe rouge, dévoilant son dos et laissant apparaître ses jambes. De ses chaussures assorties, s'extirpent des lacets de cuire et de ruban de la même couleur et s'entrelacent autour de ses chevilles. On ne voyait plus qu'elle. Il ne voyait plus qu'elle...

..........La scène se déroule au ralentit. Il distingue chaque mèches de cheveux voler, chaque volants de sa robe virevolter. Il ne remarque même pas le petit groupe accompagnant la jeune femme. Puis, d'un seul coup, tout reprend son cours normal. L'embarra le prend lorsqu'il s'aperçoit qu'il est debout, au centre de ses amis qui l'observent patiemment. Ils rient devant le mutisme et le soudain ébahissement de celui dont l'humour et l'assurance forgeait sa réputation. L'homme se rassit donc, toujours silencieux. Les gens à ses côtés conversent entre eux, lui laissant pleinement le plaisir d'observer la délicieuse créature de ses rêves...

..........Elle s'assoit à son tour à la table d'en face. Elle sourit, elle rit. Elle est en charmante compagnie, n'importe quel sexe y trouverait son bonheur. D'ailleurs les hommes autour d'elle ont l'air de trouver le leur. Mais de toutes les femmes présentes à cette table, c'est elle la plus belle. Un mot simple et pourtant... C'est alors que soudain, son regard croise celui de l'homme. Son sourire disparaît et laisse place à l'éblouissement devant un tel visage. Tout comme pour lui, quelques instants auparavant, elle éprouve cette même sensation, lorsque le temps se freine au point de se figer...

..........Leurs yeux s'admirent mutuellement. Un sourire nait alors sur leurs visages, jusque , bloqs par l'émotion. Pendant tout le repas, leur seule activi est de se lancer des attentions ductrices. Et juste avant l'arrivé du dessert, elle se ve et se dirige vers les toilettes, sans le lâcher du regard. En se lavant les mains, elle entend un ger bruit. Elle ve doucement les yeux vers le miroir qui lui fait face et le voit. Il est , derrre elle. Son charme au maximum. Elle ferme le robinet d'eau et attend, immobile. Il vient plus près d'elle, jusqu'à la frôler. Il met ses mains sur les épaules de la jeune femme et descend, lentement. Elle frissonne. Il continue sur ses hanches, jusqu'au bas de sa robe avant de remonter sur le doux contact de la peau douce des cuisses de cette créature. Elle pousse des soupirs sensuels. Elle agrippe l'homme par son cou et l'invite ainsi à l'embrasser dans la nuque. Pendant ce temps, il s'aventure dans la plus profonde intimité de la femme...

..........Les premières gouttes de sueurs s'écoulent le long de leur dos. Dans un mouvement sauvage, il la retourne et la soulève afin qu'elle s'installe sur le rebord du lavabo, pile à la hauteur pour que l'homme puisse s'enfoncer en elle. Il pose sa main sur ses cheveux pour finir sur son visage. Ils s'embrassent avec fougue. Il lui laisse l'occasion de respirer en abandonnant ses lèvres pour se concentrer sur son cou et sur sa poitrine légèrementnue...

..........Un dernier élan.

L'orgasme est atteint.

..........On n'entend plus que les respirations haletantes et les c½urs battants dans un même son. C'est avec un dernier baiser qu'ils se remettent en ordre. Un coup de peigne par ci, un trait de maquillage par là, et les revoilà aussi magnifique et somptueux qu'avant leur étreinte charnelle. Elle ressort la première et sourit à ses amis, comme si de rien n'était. Il revient à son tour à sa place et entreprend une nouvelle histoire à mourir de rire...

..........Personne n'a jamais su ce qu'ils avaient fait cette soirée là. Eux-mêmes ne savaient même pas le nom de leur amant d'un soir. Ils ne se connaissaient pas et pourtant, cela ne leur a pas empêché de savourer le plus fabuleux de tous les orgasmes... Seule une chose restait encore possible : se retrouver quelque part d'autre, dans une autre ville d'Italie, en France, au Maroc, au Etats-Unis, au Canada...



Miss Mag







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# Posté le mardi 16 juin 2009 15:40

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 17:23

Mon couz que j'adore !!!!

Mon couz que j'adore !!!!
.










Mon cousin, Jérémy, que j'adore trop trop trop trop et avec qui j'ai normément de des délires et de surprises...

Bisous, je t'adore de tout mon coeur
mon prince charmant...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 08:03

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 04:12

Une journée d'Enfer...

Article renouvelé


Jeudi 29 Janvier...


Aujourd'hui, jour de grève, j'aurais dû commencer les cours à 11h05. Je croyais qu'il n'y avait pratiquement pas de bus donc lorsque j'en ai vu un, j'ai piqué un sprint dans ma cité avec tous les escaliers et les obstacles présents, alors que j'étais sûre de le rater.

Bien entendu, il est passé devant moi, sans s'arrêter. Je me suis alors dirigée vers l'arrêt pour attendre patiemment le prochain. D'autres personnes sont arrivées dont une dizaine de filles que je ne connaissais pas. J'avais dû mal à respirer et j'avais envie de vomir.

La dernière chose que je me souviens, c'est d'avoir essayé de me calmer tout en respirant.... et après... le trou noir...

Je me suis réveile avec des pompiers autour de moi. Un d'entre eux m'a pincé le doigt pour me faire ouvrir les yeux. D'autres hommes étaient autour, en panique. Tous les gens s'inquiétaient et ne pouvaient fournir aucune informations : pourquoi est-elle tome ? Pourquoi s'est-elle évanouie ?

La première chose que j'ai remarqué en reprenant connaissance, outre le fait que j'avais l'impression de mettre juste endormis, c'est que j'avais des dents cassées. En passant ma langue sur mes dents et dans ma bouche, j'ai eu ce verdict : un goût de sang...

J
'étais calme et à la fois paniquée. J'avais mal, mon visage me brûlait. Les filles dont j'ai parlé tout à l'heure étaient, elles aussi, en paniquent. J'entendais "C'est Magali, elle n'était pas comme ça avant". Elles me connaissaient mais pas moi. Ensuite, les pompiers m'ont mise une minerve avant de m'installer sur le brancard puis dans le camion. Je ne pouvais pas parler à cause de mes dents et du liquide que j'avais dans la bouche. Je ne pouvais pas avaler donc je devrais cracher mais ctait compliqué, surtout avec la minerve.

Heureusement que j'avais pris mon portefeuille car dedans, il y avait ma carte d'identité et me carte vitale. Les pompiers m'ont demandée qui ont devait appeler. Je ne savais pas. Ma mère était au travail, et mon père, ... passons. Mon fre est majeur, certes mais bon, je ne sais pas comment il aurait réagit. Donc au bout de dix minutes où les pompiers ont me convaincre, j'ai appelé ma re.

J'avais froid. Je tremblais, c'était horrible. Mais je ne disais rien. De plus, on a attendre la police pour pouvoir m'emmener à l'hôpital car je suis mineur. On les a attendus 30 minutes ! 30 minutes où j'avais mal, où ma peau me brûlait, où mes dents me préoccupaient plus qu'autre chose, j'avais froid malgré le chauffage du camion, pourtant, j'étais d'apparence très calme.

P
endant ce temps, Mathieu m'apprend par sms que finalement, on n'avait pas cours... Imaginez ma colère ! J'aurais pu rester bien tranquillement chez moi et ne pas être figurée. Je lui apprends que je vais à l'hôpital tout en lui disant que je vais bien. Je mens mal, je sais. Il m'a dit de donner des nouvelles mais j'étais re de le retrouver à l'hôpital. Et j'ai vu juste, en attendant les flics, il y était jà, mare aussi d'ailleurs.


On part enfin. Je demande le nom du pompier qui est res avec moi pendant que les autres conduisaient, il s'appelle David. J'arrive à l'hôpital, aux urgences. Ma mère est là, elle me regarde, elle a envie de pleurer. Moi, je n'ai pas pleuré depuis le début mais en la voyant, j'ai dû mal à me contrôler. On a paret elle a essayé de me faire rire en me parlant des beaux pompiers. Elle refuse cependant de me donner mon miroir.

On me met dans une pièce et je demande le prénom d'un autre pompier, celui qui s'est principalement occupé de moi, il s'appelle Alban. Deux infirmiers viennent nettoyer mon visage. Et je dois raconter mon histoire pour lame fois (et ce n'est qu'un début). On me déshabille pour me faire des tests cardiaques. L'interne vient me voir. Elle est gentille mais je souffre à cause des produits à base d'alcool appliqués sur mon visage. Les larmes coulent sans que je puisse les arter. Et j'ai enfin le droit de me voir dans le miroir. ... Je ne peux même pas décrire ce que j'ai ressenti... Moi qui fais tant d'effort pour paraître belle, je suis maintenant figurée...

S'ensuit alors une longue journéeje vois une quinzaine de personnes viennent s'occuper de moi. Mathieu a enfin le droit de venir me voir. La première chose que je lui dis en le voyant, c'est : « Je suis horrible, je sais ». Il m'a répondu : « Arrête de dire ça, tu es toujours aussi belle ». Je sais que c'est pour me faire plaisir mais ça fait toujours du bien. De plus, au lieu de m'inquter pour moi, je m'inqutais pour mes cours et pour mes profs. Ma prof de théâtre va m'engueuler, sachant que je pourrais ne pas aller au théâtre dimanche (sortie obligatoire, prévue depuis le mois de Septembre) et ma prof de fraais à qui je ne pourrai pas rendre mon devoir le jour prévu.

J
e dois me faire recoudre en dessous du nez. Entre l'anesthésie et ma peur, je crois que j'ai eu un léger malaise pendant l'opération. Je reviens dans la salle. Il faut que je mange. Je n'ai pas envie de manger mais j'aurai fait n'importe quoi pour reprendre des forces. Avant mon repas, une infirmière doit me prendre ma tension : une fois assise, une fois debout, une fois debout après une minute, une fois debout après trois minutes. Je me suis évanouie avant d'arriver à la deuxième minute. Ma tension était à 6... (La moyenne étant à 13)

Je mange et j'appelle Mathieu, alors qu'il n'avait pas le droit d'être à mes côtés à ce moment là. Heureusement qu'il a été : j'étais assise mais je me sentais partir et j'ai fait un autre malaise. Je me suis réveillée avec trois claques d'un decin (claques sur une de mes plaies...). Ma tension était à 7. On m'a fait une prise de sang et mit une perfusion.

Puis, je rappelle Mathieu et il m'explique. Je l'ai regardé avant de tomber, il m'a dit. Il a une phobie des hôpitaux et pourtant, il a été là, avec moi, toute la journée. Il avait du mal à supporter de voir ma perfusion et tous mes pansements. Quant à moi, je me regardais sans cesse dans le miroir tout en envoyant des sms à Mehdi. J'avais envie qu'il soit là mais je ne voulais pas qu'il me voit. figue... J'ai dû répéter ce mot une trentaine de fois dans la joure. Ensuite, j'ai mangé et on a parlé. Ça m'a fait du bien, il me faisait rireme si j'avais du mal à cause de mes dents et de ma vre enflée. J'avais surtout du mal à manger.

Je suis fatiguée... Ma mère est restée au lieu de retourner à son travail. Elle a appelé ma grand-mère, qui bien sûr, était en pleurs (ma grand-mère, ma mère et moi-me, nous sommes pareilles). Mehdi m'apprend qu'il ne peut pas venir me voir, alors j'accepte de renter chez moi,me si je suis terrorisée à l'idée de me lever. Vers 18h00, je sors de l'hôpital. Pierre m'appelle et me demande ce qu'il s'est passé. Il a voulu venir me voir à l'hôpital, mais je partais. On raccompagne Mathieu chez lui. Et je rentre chez moi. J'entends ma mère pleurer seule, dans le salon et dans le noir. Moi, je n'ai toujours pas pleuré pour ce qui m'est arrivé. Je n'y arrive pas.

Je me connecte sur msn. Imdiatement, Pierre me demande plus d'informations. Un autre ami me demande comment s'est passé ma joure. Et Claire, à qui je n'ai pas parlé depuis plusieurs mois, me parle également. Elle était inquiète, mon frère l'a prévenue.

Quant à Mehdi, j'avoue que j'étais en colère qu'il ne soit pas venu (en colère contre sa mère également). En revanche, je réagie à ce qu'il m'a dit : « Ecoute, c'est pas de ta faute, c'est de la faute de mon médecin qui m'a donné des médicaments qui ont freiné mon rythme cardiaque au point de ne plus fonctionner comme il devrait, c'est de ma faute, car je mange pas ou je mange des conneries, [...] c'est ma faute car je sais que je ne devrais pas faire beaucoup d'exercice physique et donc, ne pas faire un sprint comme ce matin, c'est de ma faute car je savais que je ne me sentais pas bien et qu'au lieu de m'assoir, j'ai dit que tout allait bien, c'est de ma faute car au début, je n'ai pas voulu qu'on appelle qui que se soit, même pas ma re. »

C'est de ma faute, et celle de personne d'autre (cela vaut pour Mehdi et Mathieu, qui lui aussi m'a pété sans cesse qu'il aurait être à mes côtés). Et de toute manière, si ce jour, je ne serai pas sortie de chez moi, ça l'aurait fait le lendemain ou dans les jours d'après.
Ma
intenant, je dois attendre que ça cicatrise, que mes brûlures disparaissent et que le dentiste puisse faire des miracles...

La dentiste ne peut rien faire... "Il faut attendre". J'ai dû entendre cette phrase une trentaine de fois ! Attendre, toujours attendre. Attendre que mes plaies disparaissent, attendre que mes lèvres se dégonflent, attendre que mes dents ne bougent plus, attendre que je retrouve un vrai visage.
Attendre que je reprenne le goût de vivre...

Pendant les vacances de vrier, je suis retoure chez le dentiste. Elle m'a remis les "morceaux" de dents qui me manquaient et désormais, je dois me réhabituer à n'avoir plus de trous et surtout, je dois faire attention à ma façon de manger toute ma vie.


C'est peut-être insignifiant mais cet accident m'a choq. Choq au point de me faire prendre conscience de certaines choses.... Depuis, je ne parle plus beaucoup, et si je parle, c'est très bas. Pendant deux jours, je n'ai pratiquement pas dis un mot, de tout manre, je me sentais mal à l'aise lorsque quelqu'un était ps de moi. Mais grâce à Pierre, j'ai surmon ce blocage...


Merci à Mathieu pour être resté près de moi toute la journée, alors que tu as une phobie des hôpitaux et qu'en plus, tu n'avais pas mangé de toute la journée... Merci de m'avoir fait rire même lorsque je me regardais dans mon miroir...

Merci à Pierre d'avoir voulu me voir à l'hôpital. Et merci de toujours vouloir me voir samedi... Merci de m'avoir fait rire, de m'avoir remonté et le moral, merci du compliment, et surtout, merci, grâce à toi, car j'ai surmonté mon blocage pour parler...

Merci à Yannick pour ce que tu as dit à Jérémy et pour avoir été si gentil et attentionné avec moi...




L'article suivant était une introduction à cette journée...
Je le savais... Je le savais que j'allais me retrouver à l'hôpital... Je le savais, je l'ai même cherché...

Miss Mag


Je me dis qu'il y a pire... Imaginez tout de même mon visage avant que tout ai été nettoyé...

Une journée d'Enfer...

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 06:13

Modifié le mardi 27 octobre 2009 07:57

Une vie saccagée...

Une vie saccagée…
Une vie saccagée...


Aujourd'hui, une rité a été dévoilée
Et pourtant, mon ur n'est toujours pas libéré
Rares sont les personnes qui ne connaissaient pas ce secret
Mais n'ayez surtout pas de regrets
Une d'entre elles m'a pourtant forà m'exprimer
E
t depuis, je vis un cauchemar éveil
C
ar, sans se préoccuper des conséquences,
I
l a brisé ce silence
Qui pesait sur moi depuis ma plus tendre enfance
Sans pouvoir, néanmoins, combler cette absence
Vous pensez que l'on ne peut pas faire de pression à quinze ans ?
Je vous prouve le contraire alors bien tristement
C'est une maladie que j'ai du mal à combattre
S
urtout que je vis avec la cause vingt-quatre heures sur vingt-quatre
Se sentir complètement démuni
Est une chose que je ne vous souhaite dans aucune vie
C'est comme si vous n'aviez plus envie de vous battre
Et que cette épreuve ne fait que vous abattre ...
C'est comme si, à tout, vous disiez oui
Sans pouvoir pour autant, combler vos soucis...
C'est comme si, au fil du temps,
V
ous ne rêvier plus que de sang...
Alors je vous demande de m'aider
E
t de ne surtout pas m'abandonner
M
'assister et m'accompagner pour faire face
A
cette maladie qui laisse beaucoup trop de traces...


Maggy

# Posté le mardi 22 avril 2008 12:51

Modifié le vendredi 06 février 2009 15:27